Cette scène est la suite de l'article précédent mais le lieu change et d'autres personnages interviennent ...
Joyce entre dans la chambre et voit Buffy faisant ses valises . Joyce commence à s'énerver et Buffy prit au piège dans sa chambre s'enfuit en direction du salon où la fête continue . Joyce s'énerve de plus belle voyant que Buffy refuse de l'écouter ...
JOYCE : Toutes les deux il serait tant qu'on se parle !
Le groupe s'arrête de jouer et la plupart des gens arrêtent de parler. Seules quelques voix sont entendues. Buffy jette un oeil autour d'elle, et regarde les gens qui les observent.
BUFFY : (implore) Maman, je t'en prie ...
JOYCE : (l'interrompt, en colère) Tu vas m'écouter ! Ca m'est égal ! Ca m'est égal ce que tes amis pensent de moi. Tu vas m'écouter parce que je suis au bord de la crise de nerf Buffy ! (inspirant) Je me contrôle. (expirant et inspirant) Mais là la coupe déborde ! (expirant) Est-ce que tu as une petite idée de ce que j'ai traversé ?
BUFFY : Maman, c'est pas le moment...
Willow regarde autour d'elle, inquiète. Oz la rejoint.
JOYCE : (l'interrompt encore) Non, mais tu imagines ? Des mois, des mois sans savoir. Sans savoir si tu étais morte quelque part dans un fossé, ou, ou en train de mener la grande vie...
BUFFY : (l'interrompt) Mais je n'ai fait que t'obéir ! C'est toi qui m'as dit de partir. Tu m'as dit "si tu passes cette porte, ne reviens jamais". Tu venais d'apprendre qui j'étais vraiment, et tu n'as pas pu le supporté. Tu ne t'en souviens pas ?
JOYCE : Oh si ! Je me souviens du choc que j'ai subi. En m'assénant cette nouvelle tu espérais peut être que je le prendrais bien ? Alors je vais te dire. Maman n'est pas parfaite et maman ne l'a pas bien pris du tout. Et cela ne te donnait absolument pas le droit de me punir en t'enfuyant !
BUFFY : Te punir ? Ca n'était pas mon intention.
ALEX : Mais c'est ce que tu as fait. Essaie de comprendre son inquiétude.
BUFFY : Merci. Très bien. Quelqu'un d'autre veut s'en mêler ? (voit Jonathan) Toi par exemple, le goinfre ?
Jonathan, qui était sur le point de manger un apéritif trempé dans la sauce, arrête de bouger et regarde, nerveusement, tous les gens qui l'observent.
Jonathan: Non, merci, euh. C'est bon.
ALEX : Peut être que tu ne veux pas l'entendre, Buffy, mais disparaître comme ça c'était incroyablement égoïste et stupide.
BUFFY : D'accord ! Ca va. J'ai pété les plombs. Je le sais. Mais personne ne peut avoir idée ! Non, personne ! Personne ne peut imaginer ce qui m'est arrivé ou ce que j'ai pu ressentir.
ALEX : En ne te confiant pas, tu n'as aucune chance !
BUFFY : je te dis que personne ne pouvait comprendre. Cette histoire ne concernait que moi seule.
ALEX : Ouais, d'ailleurs ça t'a bien réussi. Tu crois te débarrasser du problème, et il te revient comme un boomerang.
[....................................autre scène sans importance...........................................]
BUFFY : Comme si j'avais pu venir me confier à toi, Alex. Après ce que tu avais dit sur Angel et moi, c'était pas facile.
ALEX : Attends. C'est pas ma faute si ton chéri était un démon. Un problème de coeur ne justifie pas qu'on saute dans le premier bus.
Cordelia ne trouve pas cela juste et intervient.
CORDELIA : Excuse-moi, Alex. Mets toi un peu dans les baskets de Buffy juste une minute. Ecoute, je suis Buffy, un accident de la nature. Je tombe amoureuse d'un monstre, naturellement. C'est quand même pas ma faute s'il se transforme en tueur sanguinaire...
BUFFY : (l'interrompt) Cordelia ! Lâches moi les baskets !
CORDELIA : Je voulais juste t'aider, Buffy.
WILLOW : Buffy, quand même...
BUFFY : (sur le point de craquer) Willow, pas toi. Tu vas pas t'y mettre toi aussi !
ALEX : Laisses la finir ! Tu lui dois au moins ça.
BUFFY : Arrête, Alex ! Et à toi, je te dois quoi ? Le droit de me juger ? Au moins ça ?
ALEX : Très bien ! Tu veux que j'arrête de te juger ? Arrête d'agir comme une idiote !
BUFFY : (s'approche de Alex) Oh, qui est-ce qui parle d'agir comme une idiote ? Oiseau de nuit ?
OZ : Bon, euh, maintenant ça suffit. (se place entre eux) C'est moi l'arbitre.
WILLOW : Non, ne t'en mêle pas, Oz. (il lui lance un regard) Puisque parler ne sert à rien, laisses-les essayer la violence.
A ce moment là , un défilé de zombies apparaissent et la dispute est oubliée le temps d'en finir avec ces monstres pour une entraide commune .